Service entreprise

Il faut reprendre le temps de conseiller et d’apporter des solutions appropriées à chaque type d’entreprise avec la mise en place d’un suivi rigoureux et des conseils propres a leurs installations de protection tout en respectant les différentes normes dépendant du code du travail et du code des assurances. La qualité sera parti intégrante de mon activité car la prévention quand elle est bien exécutée permet de réduire considérablement les risques incendie et également une protection adaptée permettra à l’entreprise en cas de sinistre d’être dédommagée par les assurances.

protection incendie professionnel, protection incendie particulier
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La réglementation en matière de lutte incendie repose sur le Code de l’Habitation et de la construction, le Code du Travail, Code des assurances et lois spécifiques. Le Code de l’Habitation et de la construction énonce les obligations concernant les maîtres d’œuvre et d’ouvrage. Ainsi, la résistance d’un bâtiment à un feu ainsi que son agencement pour favoriser l’évacuation du personnel (voire du public) ne repose pas sur le Code du Travail. C’est d’ailleurs pour cette raison que certaines réglementations peuvent concerner les lieux de travail comme les habitations.protection incendie Professionnel

Le Code du Travail, lui, énonce les obligations des usagers des lieux de travail vis-à- vis des équipements, de l’organisation de l’évacuation et de la formation des salariés. Enfin, des textes réglementaires plus spécifiques régissent les prescriptions concernant les bâtiments classés ERP (Etablissement Recevant du Public) et les IGH (Immeuble Grande Hauteur). D’autres concernent les normes à respecter pour les matériels et les installations utilisées. Le chef d’établissement a également pour obligation de doter son entreprise de moyens de lutte contre les incendies afin de protéger son personnel. Les extincteurs en sont une grande composante.protection incendie Professionnel

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L’évaluation du risque protection incendie Professionnel

Pour limiter autant que possible le risque incendie, il est nécessaire de mettre en place une organisation adéquate et d’éliminer les causes de déclenchement d’un incendie. Les lieux de travail regroupant la plupart du temps deux des trois éléments du triangle de feu, il est crucial de porter une attention toute particulière aux lieux de réception, de stockage et d’utilisation des produits à risque. Par exemple, dans la mesure du possible, les produits inflammables doivent être remplacés par un produit non inflammable, isolés dans des locaux adaptés, leur quantité doit être réduite au minimum, etc. Par ailleurs, une personne formée aux premiers secours doit obligatoirement être présente dans les ateliers où sont présents des produits dangereux (article R 4224-15).protection incendie Professionnel

Prévenir ce risque revient aussi à désigner le responsable incendie auquel on adjoindra le responsable maintenance et le médecin du travail (les compétences internes) ainsi que le service départemental d’incendie et de secours. A ces acteurs, il faut associer les instances représentatives du personnel (CHSCT et délégués du personnel). L’entreprise doit alors définir une organisation, retenir une démarche à employer et en planifier les différentes étapes. Communiquer et informer sur les actions de l’entreprise sera une des étapes clés qui garantiront la bonne marche de cette prévention.protection incendie Professionnel

Un extincteur est un appareil de lutte contre l’incendie capable de projeter ou de répandre une substance appropriée appelée « agent extincteur » afin d’éteindre un début d’incendie. Ces derniers se scindent en trois catégories : portatifs, mobiles et fixes. L’efficacité d’un extincteur portatif dépend de son bon entretien, la maintenance des extincteurs doit être effectuée annuellement (avec une tolérance maximale de 2 mois) par un professionnel compétent et certifié. La personne compétente en charge de la vérification des extincteurs doit attester que l’appareil est conforme aux réglementations en vigueur. L’inscription « Vérifié » et la date de la maintenance doivent clairement être inscris sur chaque extincteur. Le vérificateur doit informer le responsable de toutes les actions correctives qu’il a pu entreprendre. Le registre de sécurité doit comporter toutes ces précisions et toute information utile. Tout manquement à la sécurité incendie de l’établissement doit être corrigé au plus vite. En cas d’accident ou d’incendie, bien souvent les assureurs demandent énormément de documents justificatifs. Il faut pouvoir être en mesure de les fournir rapidement. Un certain nombre de textes législatifs, mais aussi de normes encadrent la disposition et la maintenance des extincteurs en France. Les extincteurs doivent être contrôlés régulièrement par un technicien compétent. Ils ne doivent pas être mis à disposition après leur date de péremption.

Au moins tous les trois mois :
* Vérification par le personnel habilité et formé (agent de sécurité incendie)
* Vérification visuelle pour s’assurer que tous les appareils sont à leurs places prévue, parfaitement accessibles et en bon état extérieur.

Une fois par an :
* Vérification par un technicien compétent ou personne/organisme agréé.
* Vérification de la pression interne des extincteurs de type « permanent », poids de l’agent extincteur/sparklet, état des joints, état du corps et de l’agent extincteur, détassement des poudres, test du mécanisme, démontage, etc.

À l’issue de la dixième année :
* Réépreuve par le service des mines des extincteurs à CO 2 ; par rapport à la dernière épreuve.

Un robinet d’incendie armé, ou RIA, est un dispositif de lutte contre l’incendie installé dans certains établissements recevant du public et dans de très nombreux établissements industriels. Il s’agit d’un dispositif de première intervention, permettant d’attaquer un feu naissant avant son extension, en attendant l’arrivée des sapeurs-pompiers. Les RIA d’un établissement recevant du public doivent être disposés de façon que leurs lances couvrent la totalité de la surface d’un établissement. Dans les locaux présentant un risque important d’incendie, les RIA doivent être disposés de manière à ce que tout point de la surface des locaux protégés soit couvert par au moins deux jets en position diffusée. Dans les établissements commerciaux recevant du public et supérieurs à 3 000 m 2 , la protection RIA est complémentaire de la mise en place d’une extinction automatique à eau de type sprinkler. Il comprend entre autres un tuyau semi-rigide, enroulé sur un dévidoir qui est parfois pivotant et dont la longueur varie de 20 à 30 mètres, il est alimenté en permanence en eau, d’où son appellation d’armé, avec une pression et un débit suffisant. Il ne s’aplatit pas et conserve sa section circulaire, ce qui permet de l’utiliser même sans le dérouler entièrement. Il est terminé par un embout permettant deux types de jet, un dit bâton, l’autre diffusé, dont le diamètre est variable selon l’importance du risque, on trouve généralement des embouts possédant un ajustage de 6 pour les RIA de diamètre
nominal (DN) 19, de 8 pour les DN 25 et de 12 pour les DN 33. La maintenance des RIA consiste à dérouler entièrement le RIA (robinet d’incendie armé), de vérifier qu’il tourne bien, de le graisser, de vérifier que le tuyau soit bien fixé, qu’il ne soit pas ni coupé ni poreux, de lui adjoindre un manomètre de contrôle et de le mettre en service. Laisser couler jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de « trous d’air » et que l’eau soit bien propre (évacuation de l’eau rouillée). Le minimum de pression requise lors de l’essai (eau s’écoulant à plein débit) est de 2,5 bars. Essayez aussi le diffuseur en jet plein et en jet diffusé s’il a bien ces 2 positions (cas classique). Retirez le manomètre de contrôle, dépressurisez le tuyau mais laissez l’eau dedans de manière à ce qu’il soit prêt à servir. Enroulez en essuyant bien le tuyau et redépressurisez le tuyau tout en laissant l’eau dedans (ouverture rapide du diffuseur). Essuyez le tout, visez la vignette de vérification, vérifiez la présence d’un panneau au-dessus du R.I.A. indiquant sa présence et visez le registre de sécurité s’il y en a un.
Cette maintenance doit être réalisée par un technicien ou organisme compétent. Le chef d’établissement peut désigner que l’un des employés de l’entreprise à cette compétence. La vignette de vérification est une étiquette collée sur le RIA. Elle comporte le nom de l’entreprise qui a procédé à la maintenance, la date, le nom du vérificateur et l’état de l’appareil. Le registre de sécurité est un cahier ou un classeur sur lequel sont répertoriés tous les travaux de maintenance.

Une borne d’incendie ou bouche d’incendie en France, borne hydrante ou poteau d’incendie en Suisse, est un dispositif de lutte contre l’incendie mis en place par les communes, et par des sociétés privées (industrie, établissements recevant du public, sites militaires) dans leurs enceintes. Cette prise d’eau est disposée sur un réseau aérien ou souterrain d’eau sous pression permettant d’alimenter les fourgons d’incendie des sapeurs-pompiers. Ces réseaux sont soit dédiés à la lutte contre l’incendie, soit destinés à l’alimentation en eau potable, à l’irrigation ou à l’industrie (eau brute). Ils sont constitués de canalisations d’un diamètre intérieur d’au moins 100 mm. Les points d’accès au réseau (les hydrants) sont situés à proximité de la chaussée, de manière à toujours rester accessibles. En France les réservoirs doivent permettre au service d’incendie de mobiliser 120 m 3 d’eau en deux heures au maximum (60 m 3 chaque heure), ou plus en fonction du calcul de besoin en eau effectué par le service d’incendie en fonction du risque (surface, distribution interne, activités, stockages du bâtiment présentant le plus gros risque). En France, le débit sur l’hydrant de DN 100 est mesuré pour un débit de 60 m 3 /h sous une pression résiduelle de 1 bar au minimum. Pesée poteaux incendie en simultanée ou simple avec débitmètre calibré (60 m3/h si DN100 ou 120 m3/h si DN150).

En Suisse, le débit et la capacité des réservoirs sont déterminés pour chaque zone en fonction du risque. L’installation et l’usage des poteaux incendie sont très encadrés. Leur mise à disposition relève de la responsabilité du maire, en tant que garant de la sécurité de ses administrés (CGCT, articles L2211-1 et L2212-2 ). Pour s’assurer que les Services Départementaux d’Incendie et de Secours disposent des moyens nécessaires, un entretien et des tests sont nécessaires, parmi lesquels un contrôle annuel obligatoire. Cette maintenance préventive des points d’eau incendie consiste en un contrôle fonctionnel (visibilité, signalisation, fonctionnement normal, manœuvrabilité, présence d’eau dans le coffre) et un contrôle Débit/Pression (selon les normes NFS 61-200, NFS 61-211, NFS 61-213).

Une colonne sèche (ou colonne incendie) est un dispositif de lutte contre l’incendie installé dans des immeubles comprenant des étages ou des sous-sols. Il s’agit d’une conduite rigide parcourant le bâtiment. On peut y raccorder un tuyau d’incendie à chaque extrémité : il s’agit en quelque sorte d’un tuyau fixe prépositionné. Une des extrémités se trouve dans la zone à défendre ; l’autre se trouve à l’extérieur, dans un endroit facilement accessible aux secours, et est identifiée par une plaquette indiquant le local défendu. La colonne sèche évite d’avoir à dérouler des tuyaux à travers des cheminements longs ou peu pratiques (escaliers, …) ; par ailleurs, ces conduites présentent moins de pertes de charge que les tuyaux souples. Lors d’un incendie concernant la zone défendue, l’équipe de sapeurs-pompiers chargée de l’alimentation relie la colonne sèche au fourgon d’incendie avec un tuyau souple ; l’équipe chargée d’attaquer le sinistre monte à l’étage concerné ou celui directement inférieur, déroule son tuyau et le raccorde à l’autre extrémité de la colonne sèche.

Normes :
• NF S 61-758 « Robinetterie pour colonnes sèches et en charge (norme « produit »)
• NF S 61-759 « Installation et maintenance des colonnes d’incendie » (norme « service »)

Vérification statique à effectuer une fois par an à 16,5 bars
Vérification dynamique en régime d’écoulement à effectuer à 5 ans et 10 ans mise en pression a 25 bars, avec deux lances 500L /min.

L’identification du produit est d’une très grande importance car elle sert de garantie sur la qualité du produit pour le consommateur. Tous les équipements de sécurité incendie se doivent d’être signalés. Il est obligatoire de signaler des informations relatives à leurs utilisations, capacités et efficacités. En cas d’évacuation lors d’un incendie la signalisation à prouver à plusieurs reprises sont importance. Cette signalisation devra être de préférence photoluminescente pour permettre de repérer le matériel rapidement en cas d’incendie. Il est essentiel que les équipements de lutte contre l’incendie soient immédiatement visibles et disponibles pour une première intervention.
La signalisation est également soumise à une norme ISO.

Les fermetures coupe-feu sont des éléments mobiles résistant au feu (par exemple portes, portails, trappes) ou des portes de cages d’ascenseurs, servant à fermer les passages et les ouvertures dans les parties de construction formant compartiment coupe-feu. Lors de la lutte anti-incendie, les fermetures coupe-feu permettent de retarder la propagation des flammes et des fumées et contribuent à sauvegarder des vies et des biens. La plupart des victimes d’incendie ne décèdent pas du feu mais de la toxicité des fumées, qui se diffusent facilement dans tout le bâtiment et dans les issues de secours en cas de protection insuffisante, et interdisent aux pompiers de localiser les foyers et autres sources de danger potentiel. En raison de l’extrême nocivité des gaz de fumée et de leur vitesse de propagation, les fermetures coupe-feu jouent alors un rôle essentiel pour la sécurisation des voies d’évacuation en compartimentant les issues de secours pour endiguer la propagation des fumées

Une alarme incendie, est un dispositif électronique permettant de détecter un départ de feu dans un bâtiment, et de gérer la sécurisation des personnes se trouvant dans celui-ci. Techniquement, l’ensemble du dispositif est appelé « équipement d’alarme ». En France, la réglementation a fait adapter les SSI (Systèmes de sécurité incendie) selon les établissements dans lesquels ils sont installés avec la création de catégories. La catégorie de SSI détermine le type d’alarme installé allant du type 4 à 1 (plus le type 1 est approché, plus le dispositif est développé).Tous les équipements d’alarme doivent être certifiés, homologués et répondre à des normes spécifiques Norme NF S 61-936 (juin 2004) : Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) – Équipements d’alarme (E.A.) Un système performant doit inclure une centrale d’alarme, une ou plusieurs sirènes, un transmetteur téléphonique, un ou plusieurs détecteurs de fumées, de monoxyde de carbone, de chaleur, etc. La centrale d’alarme tient un rôle capital dans cet ensemble, car elle permet de centraliser les données offertes par l’environnement. En quelque sorte, elle est le cerveau du système. Certains packs peuvent être livrés avec des télécommandes, des badges, des claviers, voire être couplés à des dispositifs de télé ou vidéo surveillance.

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Dans les lieux de travail (usines, bureaux, etc.) ou accueillant du public (magasin, hôtel, cinéma, etc.), un éclairage dit de sécurité, est requis par la plupart des réglementations. Lorsque l’éclairage normal est défaillant, cet éclairage de sécurité permet d’indiquer instantanément aux occupants les différents chemins d’évacuation relativement sûre du bâtiment, même en l’absence d’alimentation électrique, grâce à leur alimentation autonome sur batterie. L’objectif étant d’éclairer notamment les chemins d’accès menant aux sorties d’évacuation (que ce soit en cas de panique, de coupure de courant, d’incendie ou encore de fuite de gaz).protection incendie Professionnel

Aujourd’hui, il est possible de distinguer le plus souvent :protection incendie Professionnel

* Un éclairage de sécurité d’ambiance : Généralement d’une puissance comprise entre 320 et 480 lumens il éclaire de manière uniforme l’ensemble des locaux afin que les usagers puissent se repérer où qu’ils soient et pour éviter un mouvement de panique. Cet éclairage est le plus souvent zénithal. La réglementation et les usages prévoient un éclairement minimum de 5 lm/m 2 et capable de fonctionner pendant une heure.protection incendie Professionnel

* Un éclairage d’évacuation : Généralement d’une puissance comprise entre 45 et 80 lumens il éclaire non seulement les axes de circulation et permet la visualisation des issues, et ce en suivant les règles d’usage (un BAES à chaque changement de direction et un au minimum tous les quinze mètres) ; cet éclairage est le plus souvent en haut mais peut être aussi en bas pour éclairer le sol notamment dans les parcs de stationnement automobile.

* Un éclairage d’habitation (BAEH) : Il permet le maintient d’un éclairage très faible dans les circulations des bâtiments d’habitation généralement d’une puissance comprise entre 5 et 8 lumens.

Dans les locaux dits « à sommeil », il est possible de trouver des BAEH qui peuvent compléter les BAES. Ils reposent sur le même principe mais avec des durées de fonctionnement en sécurité plus longues. On trouvera les BAEH seuls en habitations.

Extincteurs
Ria
Un robinet d’incendie armé, ou RIA, est un dispositif de lutte contre l’incendie installé dans certains établissements recevant du public et dans de très nombreux établissements industriels. Il s’agit d’un dispositif de première intervention, permettant d’attaquer un feu naissant avant son extension, en attendant l’arrivée des sapeurs-pompiers. Les RIA d’un établissement recevant du public doivent être disposés de façon que leurs lances couvrent la totalité de la surface d’un établissement. Dans les locaux présentant un risque important d’incendie, les RIA doivent être disposés de manière à ce que tout point de la surface des locaux protégés soit couvert par au moins deux jets en position diffusée. Dans les établissements commerciaux recevant du public et supérieurs à 3 000 m 2 , la protection RIA est complémentaire de la mise en place d’une extinction automatique à eau de type sprinkler. Il comprend entre autres un tuyau semi-rigide, enroulé sur un dévidoir qui est parfois pivotant et dont la longueur varie de 20 à 30 mètres, il est alimenté en permanence en eau, d’où son appellation d’armé, avec une pression et un débit suffisant. Il ne s’aplatit pas et conserve sa section circulaire, ce qui permet de l’utiliser même sans le dérouler entièrement. Il est terminé par un embout permettant deux types de jet, un dit bâton, l’autre diffusé, dont le diamètre est variable selon l’importance du risque, on trouve généralement des embouts possédant un ajustage de 6 pour les RIA de diamètre
nominal (DN) 19, de 8 pour les DN 25 et de 12 pour les DN 33. La maintenance des RIA consiste à dérouler entièrement le RIA (robinet d’incendie armé), de vérifier qu’il tourne bien, de le graisser, de vérifier que le tuyau soit bien fixé, qu’il ne soit pas ni coupé ni poreux, de lui adjoindre un manomètre de contrôle et de le mettre en service. Laisser couler jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de « trous d’air » et que l’eau soit bien propre (évacuation de l’eau rouillée). Le minimum de pression requise lors de l’essai (eau s’écoulant à plein débit) est de 2,5 bars. Essayez aussi le diffuseur en jet plein et en jet diffusé s’il a bien ces 2 positions (cas classique). Retirez le manomètre de contrôle, dépressurisez le tuyau mais laissez l’eau dedans de manière à ce qu’il soit prêt à servir. Enroulez en essuyant bien le tuyau et redépressurisez le tuyau tout en laissant l’eau dedans (ouverture rapide du diffuseur). Essuyez le tout, visez la vignette de vérification, vérifiez la présence d’un panneau au-dessus du R.I.A. indiquant sa présence et visez le registre de sécurité s’il y en a un.
Cette maintenance doit être réalisée par un technicien ou organisme compétent. Le chef d’établissement peut désigner que l’un des employés de l’entreprise à cette compétence. La vignette de vérification est une étiquette collée sur le RIA. Elle comporte le nom de l’entreprise qui a procédé à la maintenance, la date, le nom du vérificateur et l’état de l’appareil. Le registre de sécurité est un cahier ou un classeur sur lequel sont répertoriés tous les travaux de maintenance.

Poteau incendie
Une borne d’incendie ou bouche d’incendie en France, borne hydrante ou poteau d’incendie en Suisse, est un dispositif de lutte contre l’incendie mis en place par les communes, et par des sociétés privées (industrie, établissements recevant du public, sites militaires) dans leurs enceintes. Cette prise d’eau est disposée sur un réseau aérien ou souterrain d’eau sous pression permettant d’alimenter les fourgons d’incendie des sapeurs-pompiers. Ces réseaux sont soit dédiés à la lutte contre l’incendie, soit destinés à l’alimentation en eau potable, à l’irrigation ou à l’industrie (eau brute). Ils sont constitués de canalisations d’un diamètre intérieur d’au moins 100 mm. Les points d’accès au réseau (les hydrants) sont situés à proximité de la chaussée, de manière à toujours rester accessibles. En France les réservoirs doivent permettre au service d’incendie de mobiliser 120 m 3 d’eau en deux heures au maximum (60 m 3 chaque heure), ou plus en fonction du calcul de besoin en eau effectué par le service d’incendie en fonction du risque (surface, distribution interne, activités, stockages du bâtiment présentant le plus gros risque). En France, le débit sur l’hydrant de DN 100 est mesuré pour un débit de 60 m 3 /h sous une pression résiduelle de 1 bar au minimum. Pesée poteaux incendie en simultanée ou simple avec débitmètre calibré (60 m3/h si DN100 ou 120 m3/h si DN150).

En Suisse, le débit et la capacité des réservoirs sont déterminés pour chaque zone en fonction du risque. L’installation et l’usage des poteaux incendie sont très encadrés. Leur mise à disposition relève de la responsabilité du maire, en tant que garant de la sécurité de ses administrés (CGCT, articles L2211-1 et L2212-2 ). Pour s’assurer que les Services Départementaux d’Incendie et de Secours disposent des moyens nécessaires, un entretien et des tests sont nécessaires, parmi lesquels un contrôle annuel obligatoire. Cette maintenance préventive des points d’eau incendie consiste en un contrôle fonctionnel (visibilité, signalisation, fonctionnement normal, manœuvrabilité, présence d’eau dans le coffre) et un contrôle Débit/Pression (selon les normes NFS 61-200, NFS 61-211, NFS 61-213).

Colonnes sèches
Une colonne sèche (ou colonne incendie) est un dispositif de lutte contre l’incendie installé dans des immeubles comprenant des étages ou des sous-sols. Il s’agit d’une conduite rigide parcourant le bâtiment. On peut y raccorder un tuyau d’incendie à chaque extrémité : il s’agit en quelque sorte d’un tuyau fixe prépositionné. Une des extrémités se trouve dans la zone à défendre ; l’autre se trouve à l’extérieur, dans un endroit facilement accessible aux secours, et est identifiée par une plaquette indiquant le local défendu. La colonne sèche évite d’avoir à dérouler des tuyaux à travers des cheminements longs ou peu pratiques (escaliers, …) ; par ailleurs, ces conduites présentent moins de pertes de charge que les tuyaux souples. Lors d’un incendie concernant la zone défendue, l’équipe de sapeurs-pompiers chargée de l’alimentation relie la colonne sèche au fourgon d’incendie avec un tuyau souple ; l’équipe chargée d’attaquer le sinistre monte à l’étage concerné ou celui directement inférieur, déroule son tuyau et le raccorde à l’autre extrémité de la colonne sèche.

Normes :
• NF S 61-758 « Robinetterie pour colonnes sèches et en charge (norme « produit »)
• NF S 61-759 « Installation et maintenance des colonnes d’incendie » (norme « service »)

Vérification statique à effectuer une fois par an à 16,5 bars
Vérification dynamique en régime d’écoulement à effectuer à 5 ans et 10 ans mise en pression a 25 bars, avec deux lances 500L /min.

Signalisation
L’identification du produit est d’une très grande importance car elle sert de garantie sur la qualité du produit pour le consommateur. Tous les équipements de sécurité incendie se doivent d’être signalés. Il est obligatoire de signaler des informations relatives à leurs utilisations, capacités et efficacités. En cas d’évacuation lors d’un incendie la signalisation à prouver à plusieurs reprises sont importance. Cette signalisation devra être de préférence photoluminescente pour permettre de repérer le matériel rapidement en cas d’incendie. Il est essentiel que les équipements de lutte contre l’incendie soient immédiatement visibles et disponibles pour une première intervention.
La signalisation est également soumise à une norme ISO.

Portes coupe feu | Portes sectionnelles
Les fermetures coupe-feu sont des éléments mobiles résistant au feu (par exemple portes, portails, trappes) ou des portes de cages d’ascenseurs, servant à fermer les passages et les ouvertures dans les parties de construction formant compartiment coupe-feu. Lors de la lutte anti-incendie, les fermetures coupe-feu permettent de retarder la propagation des flammes et des fumées et contribuent à sauvegarder des vies et des biens. La plupart des victimes d’incendie ne décèdent pas du feu mais de la toxicité des fumées, qui se diffusent facilement dans tout le bâtiment et dans les issues de secours en cas de protection insuffisante, et interdisent aux pompiers de localiser les foyers et autres sources de danger potentiel. En raison de l’extrême nocivité des gaz de fumée et de leur vitesse de propagation, les fermetures coupe-feu jouent alors un rôle essentiel pour la sécurisation des voies d’évacuation en compartimentant les issues de secours pour endiguer la propagation des fumées

Alarme incendie
Une alarme incendie, est un dispositif électronique permettant de détecter un départ de feu dans un bâtiment, et de gérer la sécurisation des personnes se trouvant dans celui-ci. Techniquement, l’ensemble du dispositif est appelé « équipement d’alarme ». En France, la réglementation a fait adapter les SSI (Systèmes de sécurité incendie) selon les établissements dans lesquels ils sont installés avec la création de catégories. La catégorie de SSI détermine le type d’alarme installé allant du type 4 à 1 (plus le type 1 est approché, plus le dispositif est développé).Tous les équipements d’alarme doivent être certifiés, homologués et répondre à des normes spécifiques Norme NF S 61-936 (juin 2004) : Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) – Équipements d’alarme (E.A.) Un système performant doit inclure une centrale d’alarme, une ou plusieurs sirènes, un transmetteur téléphonique, un ou plusieurs détecteurs de fumées, de monoxyde de carbone, de chaleur, etc. La centrale d’alarme tient un rôle capital dans cet ensemble, car elle permet de centraliser les données offertes par l’environnement. En quelque sorte, elle est le cerveau du système. Certains packs peuvent être livrés avec des télécommandes, des badges, des claviers, voire être couplés à des dispositifs de télé ou vidéo surveillance.

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Éclairage de sécurité
Dans les lieux de travail (usines, bureaux, etc.) ou accueillant du public (magasin, hôtel, cinéma, etc.), un éclairage dit de sécurité, est requis par la plupart des réglementations. Lorsque l’éclairage normal est défaillant, cet éclairage de sécurité permet d’indiquer instantanément aux occupants les différents chemins d’évacuation relativement sûre du bâtiment, même en l’absence d’alimentation électrique, grâce à leur alimentation autonome sur batterie. L’objectif étant d’éclairer notamment les chemins d’accès menant aux sorties d’évacuation (que ce soit en cas de panique, de coupure de courant, d’incendie ou encore de fuite de gaz).protection incendie Professionnel

Aujourd’hui, il est possible de distinguer le plus souvent :protection incendie Professionnel

* Un éclairage de sécurité d’ambiance : Généralement d’une puissance comprise entre 320 et 480 lumens il éclaire de manière uniforme l’ensemble des locaux afin que les usagers puissent se repérer où qu’ils soient et pour éviter un mouvement de panique. Cet éclairage est le plus souvent zénithal. La réglementation et les usages prévoient un éclairement minimum de 5 lm/m 2 et capable de fonctionner pendant une heure.protection incendie Professionnel

* Un éclairage d’évacuation : Généralement d’une puissance comprise entre 45 et 80 lumens il éclaire non seulement les axes de circulation et permet la visualisation des issues, et ce en suivant les règles d’usage (un BAES à chaque changement de direction et un au minimum tous les quinze mètres) ; cet éclairage est le plus souvent en haut mais peut être aussi en bas pour éclairer le sol notamment dans les parcs de stationnement automobile.

* Un éclairage d’habitation (BAEH) : Il permet le maintient d’un éclairage très faible dans les circulations des bâtiments d’habitation généralement d’une puissance comprise entre 5 et 8 lumens.

Dans les locaux dits « à sommeil », il est possible de trouver des BAEH qui peuvent compléter les BAES. Ils reposent sur le même principe mais avec des durées de fonctionnement en sécurité plus longues. On trouvera les BAEH seuls en habitations.

Plan d’évacuation | Plan d’intervention
Dans une situation d’incendie, les plans d’évacuation, les plans d’intervention, documents et plans techniques sont indispensables pour garantir une intervention efficace dans un local ou un bâtiment. Mais les informations affichées doivent répondre à certaines caractéristiques. Une norme AFNOR précise lesquelles. La norme NF X 08-070 du 1er juin 2013 (qui remplace les anciennes normes NF S 60-303 et NF ISO 6790), intitulée «Informations et instructions de sécurité- Consignes et instructions, plans d’évacuation, plans d’intervention, plans et documentation technique de sécurité », établit les principes de conception auxquels doivent répondre les consignes de sécurité-incendie (plans d’évacuation, pictogrammes, etc.) affichées dans les locaux et établissements. Cette norme établit les principes de conception pour : les consignes et instructions de sécurité ; les plans d’évacuation ; les plans d’intervention ; les documents et plans techniques de sécurité ; qui contiennent des informations relatives à la sécurité incendie, au secours, à l’évacuation et au sauvetage des occupants d’un local ou d’un établissement. Seuls les consignes et instructions, les plans d’évacuation et d’intervention sont destinés à être affichés.

Contrairement à un feu à l’air libre où la fumée et la chaleur se diffusent librement dans l’atmosphère, avec un incendie dans un bâtiment, la fumée et la chaleur dégagées restent confinées
à l’intérieur des locaux. protection incendie Professionnel
Le désenfumage consiste à évacuer une partie des fumées produites par l’incendie en créant une hauteur d’air libre sous la couche de fumée. Le but est de :

* faciliter l’évacuation des occupants .
* limiter la propagation de l’incendie .
* permettre l’accès des locaux aux pompiers.

L’évacuation des fumées chaudes contribue également à limiter l’augmentation de température à l’intérieur des locaux et à éviter l’embrasement généralisé. Le risque pour le bâtiment est réduit du fait de la limitation de l’augmentation de température. En effet, à haute température la plupart des matériaux de construction perdent leur résistance mécanique, ce qui peut provoquer un effondrement du bâtiment.

L’évacuation des fumées des locaux et circulations est réalisée par :

* désenfumage naturel .
* désenfumage mécanique.

Les fumées ont toujours tendance à se stratifier et s’accumuler en hauteur. L’évacuation des fumées
sera donc toujours assurée en partie haute du local ou de la circulation par des :

* ouvrants en façade .
* exutoires (en toiture) .
* bouches (raccordées à des conduits).